Nature blog illustrations Ophélie

LE BLOG : Au fil de l’Oph …

Ce blog de “dessins qui font du bien” est là parce que je suis une grande rêveuse, et que j’ai eu envie d’imaginer une vie où tout se passerait de la manière la plus sympa possible, un univers un peu idéal en quelque sorte, puis de partager ce plaisir avec TOI !…  Merci d’en faire un favori ! Ce blog est vivant et mouvant…  Echangeons ensemble !  POUR COMMENTER LE DESSIN DU JOUR (oh, merciii !), clique sur le titre de l’article concerné… puis, tout en bas de la nouvelle page va dans la zone “Poster le commentaire” (oublie le bouton ‘cliquer ici pour soumettre votre avis’… qui est un bug, heummm… en attente de résolution!!!) :o)

77 SIMPLEMENT

77 SIMPLEMENT


Vivons simplement afin que d’autres puissent simplement vivre. Gandhi

Cette idée de simplicité s’oppose bien sûr à une idée d’accumulation. Regarde cette citation de Lao-Tseu : “Celui qui sait qu’il a assez est riche”. Avoir assez, ça veut dire quoi? Avoir le minimum? Moi je dirais : Avoir de quoi se sentir bien, s’entretenir, et même se faire plaisir, mais sans excès ! Dans notre société, on croise rarement quelqu’un qui dise : “Oh la la, c’est épouvantable, j’ai  beaucoup trop de sous !!!”. Cela arriverait peut-être plus souvent si l’argent avait une forme mobilière ou immobilière, et non pas dématérialisée. La personne “trop riche” se retrouverait noyée sous les possessions, les châteaux, les meubles, les étagères croulant sous les objets; elle sentirait mieux comme l’énergie n’est pas à sa juste place…

Aujourd’hui, l’argent est souvent une idée, une promesse, une impression de Pouvoir, dans le futur… C’est ça aussi le hic, le futur. Le plus souvent, on a pleinement de quoi vivre, mais on pense au futur… avec crainte la plupart du temps…  J’ai remarqué que dans mon entourage, ce sont plus souvent les personnes ayant le plus d’argent qui se tiennent des discours de manque et de limitation. Leur “présent” est tout à fait correct. Mais ils ne voient que leur avenir, sous forme d’une inquiétude, qu’aucune somme d’argent ne saurait vraiment assouvir. La preuve en est avec Carlos Ghosn, “L’homme qui voulait plus que ses 130 millions gagnés chez Nissan”. 130 millions ! C’est 130 magnifiques maisons de luxe! Il n’aurait pas assez de toute une vie pour les visiter toutes !!! C’est complètement débile ! Et le voilà à présent dans une geôle de 130 centimètres carrés… Dommâââge!

Donc voilà, ce qui compte vraiment, c’est le discours que tu te tiens à propos de ce que tu as, de ce que tu vis. Est-ce que tu te dis que tu as de la chance, ou est-ce que ton comportement et tes pensées expriment ou sous-entendent la limitation et la privation? Sens-toi plein ! Remets ta pendule à l’heure, au présent !!! Respire ce bonheur simple qu’il y a à être maintenant. Partage et donne aussi, avec joie !  Donner c’est entretenir l’idée qu’il y en a assez pour tout le monde, quitter l’énergie du manque.

Ha, et que dire de l’idée de prendre une assurance ? Ha ha, c’est un sujet que j’aime bien, ça. Figure-toi que j’ai toujours choisi le minimum obligatoire. Prendre une assurance, c’est se mettre en tête que le pire pourrait arriver ! Il pourrait arriver, et donc, il faudrait une aide extérieure prévue (l’assurance) pour s’en sortir… L’assurance contre le vol par exemple… Mais tu ne crois pas qu’en payant les mensualités, tu es déjà tellement en train de craindre que l’on ne te dépouille… que tu te dépouilles toi-même ??? !!! !!! !!! ;o)

Bon allez va, c’est un sujet tellement vaste, que je pourrais continuer de m’étendre… mais je vous laisse profiter de ce beau dessin d’énergie et de partage ! ;o)

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76 FLUX

76 FLUX


C’est coule !

Aujourd’hui, j’ai envie de parler du flux, parce que c’est une notion que je travaille. J’aurais pu aussi appeler ça “laisse couler !”; c’est un peu la même chose… Le flux, c’est l’univers qui bouge. Et nous, nous sommes pris dedans. Or, notre tendance naturelle, c’est de vouloir retenir les choses. Les événements heureux, cela va sans dire. Un émoi? Un sentiment amoureux vécu dans une ambiance magique? Vite !!! On signe pour bien consolider l’amour! Soyons sûrs qu’il ne nous échappe pas!!! L’argent pareil, on voudrait le retenir; avec déjà nos fameux CDI et contrats salariés, le Graal de la “sécurité”, les personnes les plus riches et qui auraient largement de quoi vivre en paix avec le centième de leur fortune… cherchent encore et toujours à accumuler ! Le boulot qui était bien, mais qui commence à nous lasser? On a du mal à le lâcher. Etc. Et ça va même plus loin que ça. Comme je le disais hier : tu vis une émotion déplaisante et souvent tu as bien du mal à juste la laisser couler; il te faut au contraire l’entretenir, en parler, y penser… Autre forme de rétension !

Autour de nous, tout est flux, mouvement, changement, balancier. L’eau s’écoule, le jour alterne avec la nuit, la pluie, le beau temps, on nait, on grandit, on meurt. Absolument Rien ne reste fixe ! Retenir les choses, c’est vouloir aller contre ce mouvement, et ça demande une énergie incroyable. Ce n’est pas gage de réussite non plus. Le contrat de mariage peut endormir la vigilance quotidienne sur l’harmonie relationnelle du couple. (et produire le contraire de l’effet escompté). Prendre “de grandes résolutions”, pour moi, c’est un exercice casse-gueule : C’est décider à l’avance de ce qui nous conviendra dans x temps. Je ne pense pas qu’il faille se l’interdire, mais s’autoriser à réajuster au quotidien, dans le ressenti de l’instant présent. La piscine ! Bon exemple; je me suis engagée à aller nager tous les jours. Parce que chaque jour je constate que cela me fait du bien ! (quand on voit mon cerveau bouillonnant, on comprend!). Mais les jours où je sens que les énergies ne sont pas rassemblées, je zappe le programme !

Je ne retiens pas l’amour. Ça le forcerait. Je ne retiens pas non plus l’échec : j’y retourne grandie de l’expérience, cela me renouvelle… Je place ma confiance un peu plus haut : C’est l’univers qui orchestre tout cela, et il le fait magnifiquement bien je dois dire…

J’éprouve beaucoup de gratitude en ce jour…

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75 DISCOURS INTERIEUR

75 DISCOURS INTERIEUR


Hummm, quelle chance cette soupe, Merci à l’Univers…                                                                                                            Oh! Je suis nulle, j’ai oublié le sel !

… Allez, au menu du jour, on va faire un exercice ! Hé oui, je t’invite à observer d’un peu plus près ton discours intérieur, tu sais, cette petite voix qui te re-raconte les événements que tu as vécus. Tu ne l’entends pas ? Mais si, regarde par exemple ce que tu exposes lorsqu’un quelqu’un te demande un retour d’expérience. Style : “Alors, ça s’est bien passé ta réunion?”… Et toi tu vas lui dire : “Ouais, pas mal, enfin Duchmoll me saôule. Il faut toujours qu’il aille se mettre en avant, c’est un narcissique fini. Il ne parlait que de lui et ça n’en finissait pas!”. OK. On rembobine…. La réunion s’est-elle bien passée? Tâchons d’être objectif : “Ouais”. Ouais, ça veut dire oui. Ca veut dire que le déroulé de 50 minutes sur les 60 minutes de réunion ont été efficaces. Mettons que Duchmoll y soit allé un peu trop fort sur un ensemble d’interventions ou de remarques. Le tout mis en chaîne comptactée doit représenter 10 minutes (ce qui est déjà énorme; si tu n’es pas convaincu, imagine qu’il ait accaparé toute la parole pendant 60 minutes, cela aurait été CARREMENT une mauvaise réunion, or tu as dit “Ouais”…). Bref. J’imagine une situation courante, pas l’extrême. La vie quotidienne, quoi, avec son lot de réunions et de Duchmoll classiques. Donc, 50 minutes correctes, 10 minutes de Duchmoll. Déjà, tu peux remarquer que ton discours, lui, met l’emphase sur le “vécu Duchmoll” à hauteur de 95% de tes mots, et laisse un vague “ouais” pour les 50 minutes correctes. Et puis aussi, maintenant, si on regarde bien le Duchmoll. Qu’est-ce qui t’a gêné au juste? Lui… ou ta frustration de ne pas pouvoir t’exprimer ? (de faire … comme lui en quelque sorte!!!). Merci à lui, il n’est qu’un miroir tendu sur toi, rappelle-toi ! On va plus loin. Si tu choisis de te raconter que D. est un nul, c’est que tu ne t’accueillles pas dans ton envie à toi aussi de prendre ta place!!! On rembobine. “Ça s’est bien passé ta réunion?”… “Ecoute, oui, on a bien travaillé. Nous avons tiré de bonnes idées sur le projet Machinchoz, mais alors, tu sais, dans ma tête je remercie Duchmoll. A le voir s’exprimer j’ai pu prendre conscience que lui en faisait sans doute un peu trop, par peur de manquer de contrôle peut-être, et que moi j’ai senti poindre une colère parce qu’au fond je me reprochais de ne pas prendre ma place !” .

Comme toujours, je parle trop. heureusement, il y a des moments où je dessine, ça laisse un espace de respiration ! Alors…. Dans ma cuisine, je goûte ma soupe. “Et meeerde, le sel !!!” “Ha quelle c…” STOP ! De Qui est-ce que je parle là? Waw, quel talent! Cette soupe mériterait un peu de sel… et hop ! Là elle est PARFAITE, Super, je m’améliore…

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74 PARTAGE

74 PARTAGE


Vous battez pas, y’en a pour tout le monde !!!

… Est-ce que comme tant d’autres tu te figures l’idée du partage comme celle d’une division, la fameuse tarte que l’on coupe en parts, plus il y a d’invités, plus les parts sont petites ! … et non comme quelque chose qui au contraire … agrandirait la mise ? …

As-tu lu “La stratégie du dauphin?”. Un bouquin de stratégie d’entreprise, mais qui fonctionne bien pour une philosophie de vie tout court. C’est un peu long à expliquer, mais disons, l’une des super idées qu’il m’en reste, c’est que là où le requin proclame : “tout le bassin est pour moi !!! “, et la “pseudo-sainte” carpe fait mine de se sacrifier : ” prenez, prenez donc toute la place, je vous la laisse” (en espérant secrètement un retour) … le dauphin est le seul à bousculer le postulat de base : le bassin pourrait ne pas être limité ! Il croit ainsi en l’élargissement de l’espace convoité, c’est à dire en la création d’un bénéfice commun, d’une synergie nouvelle; où tout le monde est gagnant !

Quand on parle d’amour, cela peut nous apparaître un peu plus évident, déjà : il est certain que cet amour partagé, on ne le coupe pas en deux, on l’agrandit, on le diffuse… Idem pour le partage d’idées, bien que sur ce point il reste encore des protecteurs d’idées, effrayés à la pensée d’être copiés…

Pourtant, au dessus de nos têtes, il y a le soleil, le même pour tous; encore que les hommes soient là aussi capables de trouver des moyens de se battre pour quelques rayons de plus que les autres ! Mais il importe de changer notre vision des choses, et de constater comme le fait de mettre en commun, de ne pas user toute son énergie à surveiller l’autre, mais plutôt à créer, d’avancer en partenaires, nous permet d’aller vraiment beaucoup plus loin. Et ça, pour moi, cela s’opère non pas uniquement dans les grands projets, mais aussi dans TOUS les plus petits détails de la vie de tous les jours : laisser passer une autre personne devant soi, sans avoir l’impression de se sacrifier, mais par joie, s’abstenir de prêter à l’autre des intentions malsaines, prendre le temps d’écouter l’autre jusqu’au bout sans chercher à lui couper la parole, etc .

;o)

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73 FIL

73 FIL


Suis le fil de la vie !

… C’est un thème récurrent chez moi, ce fameux fil ! … J’ai déjà quelque part dans ce blog un post qui parle de “suivre le fil de ses pensées”, aussi le titre de ce blog, “Au fil de l’Oph”… Le fil, c’est le ruban de la vie qui s’écoule, le fil du temps, dans son côté régulier et rassurant… Et d’ailleurs, si on regarde bien le mot FIL, c’est presque FEEL ou LIFE en anglais… Bref ! En G.R.S. c’est tellement gracieux ! Le ruban, presque aussi long que la queue du Marsupilami (qui pour votre information personnelle, mesure 8 mètres de long, alors que le ruban de GRS mesure entre 4 et 7m) ne s’entortille jamais, il ondule ! Exactement comme dans la vie, ça s’écoule sans faire de nœuds, même si en apparence, on croit que ça coince, parfois.

La G.R.S. est art fascinant; les gymnastes allient souplesse, endurance, force, dextérité, sens du rythme … (Tout moi quoi ! ). J’ai trouvé amusant de moucheter le ruban, sur ce dessin; ça en fait un Marsupil-ami ! Le Marsupilami évoque le côté sympa. C’est un peu comme quand on roule en 2CV, on attire les sourires des gens !

Je me sens assez fatiguée, aujourd’hui. Pardonnez-moi les amis si je raconte un peu n’importe quoi. Un discours un peu plus confus et pas tout à fait fluide … je sens que je me prends les pieds dans le fil ! … Je dois être nostalgique. Ce fil me rappelle un objet perdu : le fil du téléphone, tu te souviens?  Ce fil torsadé en tire-bouchon … Parfois c’était tellement entortillé qu’on ne parvenait plus à éloigner le combiné du poste; on passait son “coup de fil ” plié en deux !!!

Le fil est aussi ce qui nous relie…    Je suis contente d’être avec vous…  :o)

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72 BOUGE

72 BOUGE


L’énergie se crée dans le mouvement !

Il m’arrive de rester comme prostrée… Ou alors de prolonger un repas sur un interminable dessert… sans doute à la pensée peu réjouissante de la vaisselle qui va suivre ! Et pourtant, c’est le mouvement qui sauve ! Tu as peur d’aller vers quelque chose ? Même le truc le plus anodin. Mais alors justement, vas-y, fonce !

Une petite phrase que j’utilise très souvent, comme un leitmotiv, est “Tu réfléchis pas t’y vas” . “Turéfléchipativa” !!! Ha si vous saviez le nombre de choses incalculables que j’ai pu faire grâce à cette phrase incroyable !!! Elle m’a permis de bouger, tout simplement. D’amorcer le mouvement. J’ai une 2ème phrase pour accompagner la 1ère : “Comment est-ce que je me sens MAINTENANT ?“. Celle-là est également super importante : une fois que je suis dans le mouvement, je me donne la possibilité d’arrêter et de rebrousser chemin à tout moment, si je ressens une certaine forme de douleur, de trop gros inconfort, ou que les forces me manquent…

Dernier exemple en date ce midi : Comment se mettre en route pour aller à pied à la piscine, nager et revenir seulement deux heures plus tard… alors que j’ai déjà faim et la flemme au moment de partir ??? De une, je cesse de penser et je prends mon sac à dos. Le simple de fait de descendre les escaliers et de sortir amorce le mouvement ! De deux, je suis rassurée parce qu’à tout moment si je sens que c’est au delà de mes forces, je peux rentrer !!! Et là je regarde comment mon pied avance sur le trottoir, pas après pas, et je questionne mon être : “ça va maintenant?”; presque toujours il me répond “Oui !!!”. Ce qui est génial, c’est que le mouvement fait grandir l’énergie. Avec cet état d’esprit, je pars patraque, et je reviens heureuse, virevoltante, déliée, réveillée !

Le Oui… engendre le OUI !

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71 DISPERSION

71 DISPERSION


Quand ça part dans tous les sens …

En ce moment, je ne me sens pas rassemblée. C’est comme si chez moi tout partait dans toutes les directions à la fois. Quand j’examine la situation, quel bazar !!!

J’adore publier sur ce blog, et puis j’ai tellement envie d’étudier mes livres (une pile gigantesque qui m’attend), ha, et aussi de cuisiner l’une de mes tartes quasi-crues absolument délicieuses, avec une pâte juste croustillante, et déshydrater des fruits pour les copines, ho, et je voudrais aussi appeler un pote, ha, et quand est-ce que je règle mes trucs administratifs? hé! Et puis je dois aller nager là, me délier sur mes tatamis, et aussi dessiner pour Instagram, et pour les mind-mapping de boulot, les enfants qui rentrent bientôt de l’école, le projet de créativité avec ma fille Clémentine… que d’idées !!! Oh la la mais par où commencer? Sur quel pied danser?

Je ressens comme un grouillement de trop de trucs à la fois… Trop de trucs ? Mais tellement de trucs heureux !!!! En fait, à bien y regarder, c’est génial; je n’ai que l’embarras du choix entre Bien, Super et Génial. J’expérimente l’Abondance au point de m’y noyer (pour une Ophélie, ça serait ballot). Alors oui, ça part dans toutes les directions ? Ça ne donne pas forcément lieu à quelque chose de “réellement concret” ? Ha, et si c’était tout simplement faire l’expérience de l’essentiel : Irradier ! Disperser ! Semer à tous vents ! … Comme si le soleil devait se soucier de ce que devient ce qu’il envoie, hein… ;o)

Et pour le dessin, ce type qui se démène avec son photocopieur, c’est exactement moi !!! Vouloir faire 3 trucs en même temps, et se retrouver dans des situations cocasses ! ! ! Mais rassurez-moi, ça vous arrive à vous aussi non? …

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70 GRATUIT

70 GRATUIT


Après tout ce que j’ai fait pour lui… quel ingrat !

OUPS ! … URGENCE ! Comprenons SVP et intégrons le sens de la gratuité !!!  Nous tirons actuellement de puissantes et cuisantes leçons d’une société fondée sur l’argent, le strict “donnant-donnant”…

L’amitié ou l’amour ne font “aucun doute”… Ils devraient également ne faire “aucune dette” !

Quand tu donnes, est-ce que tu donnes VRAIMENT, ou est-ce que quelque part au fond de ta tête se niche une attente de retour? Est-ce à l’autre que tu donnes, ou est-ce à toi-même? Est-ce que tu lâches vraiment le truc? … Parce qu’opérer ce lâcher-prise, et être heureux de donner de soi, de son temps, de sa disponibilité, de son argent, de son amour, même au “con” qui va en aimer une autre, même au type dans la rue qui te raconte des cracks pour 1 euro, même si la personne ignore que c’est toi qui lui a donné, même si il ou elle jette ton cadeau… Le don d’amour, d’amitié et de vie…  est un cadeau à partir du moment où tu ne le retiens pas, même par un tout petit bout de bolduc ! Plaçons bien au dessus de nos têtes, (de notre ego!) notre objectif commun qui la plupart du temps est bien de servir l’autre, de lui rendre la vie plus agréable, de partager des moments vrais avec lui, d’entrer en connexion, de l’aimer !

Le mot “ingrat” est de la même famille que le mot “gratitude”. Celui qui est ingrat, c’est celui qui ne rend pas grâce, donc qui ne rend pas le cadeau ! C’est sûr, c’est moins agréable, mais est-ce si important de s’arrêter là-dessus ? Le mot “gratuit” est tellement proche du mot “gratitude”, vous ne trouvez pas? …

Sur le dessin, tout en haut à droite … Estas Tonne !!! J’en ai déjà parlé, évidemment. C’est un guitariste russe, que j’ai croisé par hasard sur Youtube (j’aurais préféré dans la rue, hein, mais bon). IL joue comme un Dieu, à une vitesse folle. Il ne joue pas de la musique, il EST la musique… Et il se pose, là tout simplement, dans la rue ou en pleine nature, gratos. Les yeux fermés, la foule pourrait d’ailleurs partir ! Il se laisse porter par les vibrations de sa musique, c’est totalement enivrant ! D’ailleurs ce dessin a justement été fait alors que je planait complètement sur “The song of the golden dragon”; le crayon glissait tout seul, dans un parfait lâcher-prise ! D’où cette foule de bonhommes un peu tous tordus, ils dansent un peu eux aussi !!!

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69 ACCESSOIRE

69 ACCESSOIRE


Imagine un SUPERBE sac à main !!! …

La première chose que l’on regarde, ma mère mes sœurs et moi, pour nous faire une opinion sur un sac c’est … le nombre de poches !!! Comment est-il fait à l’intérieur ? ?? Est-ce qu’il y a plein de poches, de pochettes, de recoins, de fermetures à glissières, des clips, une attache pour les clés, la capacité suffisante pour contenir la caverne d’Ali Baba ? Est-ce que Tout mon bric-à-brac entre dedans ?  …  La BASE quoi !

Hé bien je vous mets au défi, mes chers amis, de me trouver une SEULE pub vous montrant l’intérieur d’un sac à main (ou d’un sac à dos). Je vous le dis ! J’ai remarqué ça en 2017 ; ça fait deux ans que je cherche ! C’est même risible, quand on regarde bien… Les sacs des pubs sont présentés dans des situations parfois improbables, sur des colonnes, des poteaux, à la main de filles qui font la gueule la plupart du temps, assortis à leur chapeau, leur manteau, leur cabot !!! … mais aucune trace de nos fameuses poches !

Faut-il croire qu’un sac Chanel serait d’une mornitude absolue dans sa version “inside” ? Je pose la question, je ne suis jamais allée voir. Le grand Karl doit se retourner dans sa tombe : “Ha ma Choupette, je n’ai pas pensé à renverser la tendance et à photographier en dedans, arg ! “…

Tout ceci peut aussi présenter quelque chose d’assez symbolique. Vous m’avez vue venir n’est-ce pas? L’image du sac à main est bien ressemblante de celle d’une société qui ne jure que par l’apparence, sans chercher trop loin… sur des aspects plus essentiels…

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68 UNIVERSITÉ

68 UNIVERSITÉ


Tu veux faire des études ? Il FAUT faire des études… Je te préviens, ça va être dur !

… Voilà le genre de discours et de contexte avec lequel nous assommons nos jeunes… Bah oui, vous savez, il faut bien comprendre que le monde est dur, qu’il faut se bagarrer pour se faire une place, et qu’il faut montrer qu’on est motivé pour ne pas être laissé de côté ! Depuis l’école primaire, c’est l’esprit de compétition qui est le plus souvent mis en avant; il s’agit d’avoir la meilleur note, d’être “bon” en classe.

Soit… mais au milieu de tout cela, que faisons-nous de l’entraide ? Pensez-vous sincèrement qu’une entreprise au sein de laquelle les gens sont en compétition puisse avoir plus de succès qu’une autre où les acteurs fonctionnent en réseau et en partage ?

Et puis les études, cela devrait être un moment de joie, un temps formidable de découverte, un moment “cadeau” dans l’existence pour permettre à un individu d’aller fouiller sa passion … A la place de cela, ce sont souvent des savoirs jetés en masse, déjà à moitié détachés de l’actualité, qu’il s’agit d’apprendre par cœur, des exercices qui ne serviront pas vraiment par la suite… Alors, à quand un lieu d’études (post Bac) où chacun puisse prendre en charge ses savoirs, être accompagné mais avancer à son rythme, garder une part de vie sociale, sport, détente, respiration ? Un endroit où l’imagination ait une place pour se déployer ? … 

Suis-je si utopiste que cela ? Pour ma part, je continue d’étudier chaque jour ! Par moi-même. Mon bureau est constellé de bouquins de permaculture, compréhension du dessin d’enfant, art, spiritualité, psychologie du travail, des organisations etc. et c’est un Plaisir ! Faut-il nécessairement avancer dans le combat et la douleur ? “Bachoter”, s’enfermer, mal dormir… Je n’arrive pas à croire que de telles conditions soient propices à un apprentissage vers l’autonomie… à moins que ça ne soit pas tout à fait l’autonomie qui soit recherchée ??? Je posais cette question à mon fils hier : “Définis-tu ta valeur par l’expression de tes passions, ton intériorité, ta joie… ou bien laisses-tu à d’autres personnes ou à une autorité extérieure le fait de décider si tu es “valable” dans la vie ? Avances-tu par peur… ou par passion ?

Et encore un dessin qui n’a pas de rapport direct avec l’université, n’est-ce pas? :o))) Je l’aime bien, vraiment… Cette femme cuisine au sol. Elle est ancrée, terrestre. Savez-vous à quel point le fait de “redescendre”, quitter nos chaises et canapés, pour évoluer sur le sol, nous permet véritablement de retrouver notre souplesse, l’harmonie du corps, par quelques mouvements si simples ? Ce n’est pas compliqué de marcher à quatre pattes, d’être assis en tailleur et de se tourner… sauf si on ne l’a plus fait depuis des dizaines d’années ! (Oui, mais nous on préfère se dire que la fracture du col du fémur c’est “normal” à un certain âge… bon, je me disperse là !). Et puis aussi… cette femme a le temps. Elle cuisine pour les autres, elle partage … Allez donc lui parler de compétition et d’individualisme ! Bien sûr elle sait qu’aller à l’école et faire des études est important, et n’a peut-être pas eu cette chance … mais elle est riche d’un autre savoir.

 ;o)

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67 JOUER

67 JOUER


Jouer… et être enjoué !

On a tout le souvenir d’être allé chercher nos parents avec une boîte de jeu… C’était le bonheur quand ils disaient “oui” !

Aujourd’hui, en tant que parent, j’accepte … parfois l’invitation de mes filles… mais je ne tiens pas longtemps ! Je m’en rends compte, je ne suis pas très joueuse… J’ai une voix au fond de moi qui me dit que j’ai tout un tas de trucs à faire, et que ça n’est pas très “utile” !

Utile ? Hier, j’ai été amenée à réfléchir à la question… Mais est-ce vraiment si futile dans le fond ??? Attends ! Pour moi déjà c’est un sacré challenge ! Il faut que j’apprenne à m’extraire de mes occupations habituelles, à faire semblant que mon sort dépend d’un tir de dés, ou me montrer plus rapide que les autres, ou plus futée… Et puis c’est aussi dans ces moments qu’on apprend à bien se connaître, les interactions familiales, les caractères qui s’affrontent, voire que de nouvelles idées surgissent !

… Le tout en faisant immensément plaisir aux enfants !

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66 REBÂTIR

66 REBÂTIR


Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie, et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir…

… Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre,
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois,
Et si tu peux aimer tous tes amis en frères,
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître,
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être que penseur ;
Si tu sais être dur, sans jamais être en rage,
Si tu sais être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage,
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors les Rois les Dieux la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis,
Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un homme mon fils !

Rudyard Kipling

                                   Hier est survenu le dramatique incendie de Notre Dame de Paris.

En hommage à notre cathédrale, ces vibrants mots de Rudyard Kipling sonnent si juste en ce jour

“Sans un mot”, c’est aussi l’invitation à un moment de recueillement, de méditation. C’est plus qu’un simple bâtiment qui est parti en flammes hier, c’est un immense symbole. Le symbole du travail de toute une vie … de notre humanité, dans ses efforts, son savoir-faire, son intelligence, et aussi ses croyances en le Divin …

J’imagine que le feu est peut-être parti d’une négligence sur le chantier de rénovation, d’un contrôle mal opéré, d’un truc laissé allumé avant de partir… dans un monde où tout est précipitation et course après le temps. Et voilà que le feu prend, la flêche s’effondre. Une flêche qui relie terre et ciel, mais quel symbole ! Le toit, ce qui nous relie avec ce qu’il y a de plus grand que nous, et que nous négligeons si souvent…

Alors oui, se mettre à rebâtir, en recueillement… et sans précipitation !

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65 BIDON

65 BIDON


Je me bidonne !

Mon voeu personnel pour la journée (et pour la vie!) : je suis en paix, en harmonie, en équilibre et en Amour !

C’est beau ça non? Hier, je suis tombée sur une vidéo qui parlait de “trouver son Ikigaï”, ou, si je traduis un peu rapidement cette philosophie japonaise, trouver sa mission dans la vie, “le truc qui fait que tu as envie de sortir du lit le matin” … Hé bien pour ma part, j’aurais envie de nuancer. D’abord, si je peux justement trouver un truc qui me donne envie de rester au lit… c’est mieux, non? Je pense à un tendre amour, hummm… ou bien aussi tout simplement à ces réveils délicieux, quand tout ton corps est parfaitement détendu, aligné, le bonheur qui te parcours des pieds à la tête, une envie absolue de rester, là, sans bouger, tranquille, tranquille… hummm!

Et puis, c’est quoi cette histoire de mission de vie? J’ai du me pourrir les idées pendant des années pour trouver la mienne, et encore, parfois ça me travaille encore un peu ! Tu sais, comme si on était tous voué à avoir UN talent magique, Un truc à transmettre, LA mission qui nous corresponde… Et si tout simplement, moi, je ne servais à rien ? Si ça se trouve, on sert tous à rien ! Et on arrête de s’enquiquiner à trouver sa voie ! J’adore dessiner, certes, mais je ne me définis pas en tant que QUE dessinatrice ! J’ai aussi des enfants, mais c’est une facette de ma vie, et puis je passe aussi beaucoup de temps à rêver, ce qui est très important pour mon équilibre personnel (!). Parfois c’est pire, je ne pense à rien. Tout ceci m’aide à être moi-même, Ophélie; je ne me définis pas autrement. J’aime bien d’ailleurs le récit de Bernard Werber à propos des fourmis : dans la fourmilière, un tiers des fourmis ne fait strictement rien, un tiers des fourmis empêche les autres de travailler (!), et le dernier travaille et répare les bêtises des autres… Ha bon? Ca alors !  Il serait donc naturellement permis de ne pas être au taquet en permanence, utile et efficace ???

Petit cadeau pour vous, ce dessin qui me fait bien rire. Ce bonhomme qui se bidonne dans son grand pantalon!

Et le rire est communicatif, non?

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64 APPARENCES

64 APPARENCES


Je ne me fie pas aux apparences ! …

… J’arrive dans la piscine, j’entre dans l’eau qui me semble froide, et je ressens déjà que je suis pressée d’en finir ! J’ai bien en tête que mon programme, est d’accomplir  “mon âge en longueurs” (une petite lubie personnelle inspirée d’un texte spirituel chinois!!! lol). Soit 47 longueurs, 24 allers-retours de bassin… Même si je le fais tous les jours, en ce moment précis, cela me semble ENORME ! Insurmontable! Et puis je me souviens de ce que j’ai appris hier, que me placer dans le souffle était un excellent remède pour calmer ce genre d’émotion qui s’emballe. 24 allers-retours… Ne pas penser au temps… Au contraire, prendre tout son temps, souffler… tranquille… ralentir même… Arrive alors le calme et une certaine forme d’indifférence, de rêverie. Peu importe la performance, seules importent les sensations, le fait de me laisser porter par l’eau, bercer… nager en harmonie, imaginer les dauphins… Soudainement, je réalise que les 24 A/R sont déjà passés !!! J’ai même envie d’en rajouter… pur plaisir…

J’aurais pas mal de choses à dire sur les apparences…  En apparence, je serais bien dure avec moi-même que de m'”infliger” ces séances de nage quotidiennes!  En réalité, c’est tout le contraire. C’est une discipline heureuse. Un moment où je me reconnecte à moi-même, où je renoue avec mes forces profondes, celles qui ne viennent que du fond de moi-même. Alors oui, parfois les premières minutes sont difficiles, comme de sortir de son lit suffisamment tôt pour être dans l’eau à 8h… Mais n’est-ce pas être dur avec soi-même que de s’oublier devant des séries TV, ne plus sortir du cocon, ne plus bouger, penser à la retraite en maudissant son boulot, sans oser en changer?…

Et ce dessin. Comment est-ce qu’il vous parle? Que vous dit votre cœur à la première lecture? …

Un homme bien habillé, assis comme sur un trône, deux femmes autour, une canne au pommeau d’or… Tous les apparats du luxe et du pouvoir ! Mais en captant l’image au niveau du ressenti, (vous savez, ce que l’intuition nous raconte) pour moi ça ne vivre pas vraiment la joie, le bonheur… J’imagine plutôt des relations de domination-soumission. Cet homme chercherait à puiser sa force autour de lui, et en contrôlant l’entourage, son image, mais cela ne le rassurera jamais profondément sur la beauté de la vie; il a raison de tirer la tête… !!!

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63 DECOLLAGE

63 DECOLLAGE


Paré pour le décollage ? Prends ton envol !!!

Envole-toi, au moins dans ton imagination ! Comme les bulles du champagne qui pétillent et qui remontent à la surface, comme c’est léger, léger …

Puisque j’en suis là, ce que je voudrais, au fond, c’est un flot d’Amour humain et Divin… Des milliers de bras tendus, une marée de câlins, des centaines de petits doigts palpant la peau de l’autre, dans un partage heureux! La liberté de se sourire, de s’attraper dans les bras, de s’embrasser, et plus même si on veut, dans la spontanéité, l’impulsion d’un moment… (Exactement comme dans le métro, quoi ! ;o) )

Et ces deux gamines, je les adore… Elles me rappellent mon enfance! Nous, on n’avait pas de réverbères pour se pendre, mais on essayait de grimper aux poteaux électriques, qui faisaient comme les échelles !!! On faisait du patin à roulettes sur les trottoirs… Un autre jeu très sympa c’était sur la digue, à Hardelot-plage. On prenait des bouts de cartons, on mettait un peu de sable en dessous, puis on s’asseyait sur le carton, et on s’élançait du haut des rampes d’escalier, un super toboggan ! 

La créativité des enfants est sans limites, et la tienne aussi  !   ;o)

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